SUITE EN LIGNE CE 27 OCTOBRE. JE PREVIENS BIENTOT =)

SUITE EN LIGNE CE 27 OCTOBRE. JE PREVIENS BIENTOT =)
Guilty-or-zac n'est pas une histoire comme les autres.
Mais elle n'est pas non plus si différente.
Il y a Zac, et puis il y a Vanessa. Là dessus on s'y retrouve.
Et puis il ya ça, le dénominateur commun, le point central. L'amour.
Non ce n'est pas tellement différent de ce que vous avez déjà dû lire c'est vrai.
Mais au moins, ça a le mérite d'être sincère...
Comment vivre, lorsque son avenir ne se résume qu'à la prison ?
Comment aimer, lorsque celui avec qui on aimerait partager sa vie, n'a pas d'avenir ?
Qui a dit que l'amour était une chose facile ? Que je vienne lui dire ce que j'en pense...

Il semble être le coupable parfait, mais l'est-il vraiment ?

Ma nouvelle histoire a ouvert ses portes en ce magnifque, mais néanmoins froid, 27 Janvier 2009. Hallelujah !
Because-it-was-rock

# Posté le mercredi 16 avril 2008 09:21

Modifié le mercredi 28 octobre 2009 11:56

Chapter One

Une jeune femme passa les lourdes portes en bois et sortit de la salle d'audience, après y être resté enfermé plus de trois heures.
Elle se dirigea vers la machine à café et y inséra une pièce. Elle regarda un instant le liquide dont la couleur tirait vers le vert kaki, et but une gorgée.

??? (Jetant le gobelet à la poubelle) : Dégueulasse...
??? (Criant) : Vanessa ?
Vanessa (Se retournant) : Oui Karen ?
Karen : Tu es en pause ?
Vanessa : On vient de finir la sélection des jurés.
Karen : Parfait. Parce que tu as rendez-vous dans vingt minutes avec un nouveau client.
Vanessa : Où ça ?
Karen : La prison.
Vanessa : Pour changer... Il est accusé de quoi ?
Karen (Souriant) : Tu sais déjà que ce sera « Il » ?
Vanessa : Les femmes avocates s'occupent rarement d'autres femmes (Soupirant) Les bureaucrates pensent sûrement qu'on sera là pour monter un groupe féministe ou un truc dans ce genre là... Pourquoi, ce n'est pas "Il" ?
Karen : Et si ! Il est accusé d'homicide sur une adolescente de 17 ans. Elle a été retrouvée dans le centre. Elle a été violée puis étranglée.
Vanessa : Il y a vraiment des pourris. C'était une gamine...
Karen : Et tu vas devoir en défendre un.
Vanessa (Partant) : S'il est coupable !

Elle prit son manteau et sortit du tribunal. Cela faisait maintenant plus d'un an qu'elle était sortie d'Harvard, et elle était l'une des avocates les plus demandées de la côte Ouest. Vanessa Hudgens était connue pour sa franchise et des manières peu orthodoxes qu'elle utilisait pour gagner ses procès. Elle ne se déplaçait jamais pour rien, et ceux qu'elle défendait était presque assurés de gagner.

Non loin de là, à la prison générale.

Gardien (Ouvrant une cellule) Visite Efron.
Efron (Sortant de la cellule) : Les phrases avec sujet, verbe et complément tu connais ?
Gardien (Attachant ses menottes) : Joue pas à ça avec moi Efron.
Efron : J'ai un prénom, gardien.
Gardien (Sourire malveillant) : Va te faire foutre.
Efron (Avançant) : Mais avec plaisir.

En salle de visite...
Le gardien amena Efron devant une table où était déjà installée une jeune femme qui lisait un dossier. Le gardien détacha ses menottes et partit, laissant Efron debout devant la table.

Vanessa (Sans lever les yeux du dossier) : Asseyez-vous.
Efron (S'asseyant) : Vous êtes ma nouvelle avocate ? (Regardant sa poitrine) Pas mal du tout...
Vanessa (Relevant la tête) : Je ne peux pas en dire autant de vous... (Regardant le dossier) Vous vous appelez Zac ?
Zac : Il parait.
Vanessa : Il parait aussi que vous avez tué quelqu'un. Qu'est-ce que vous dites de ça ?
Zac : Que c'est des conneries.
Vanessa (Fermant le dossier) : Je vais vous parler franchement. Vous êtes foutu. Toutes les preuves sont contre vous et vous n'avez aucun alibi.
Zac : J'étais chez moi.
Vanessa : Quelqu'un peut me le confirmer ?
Zac (Hochant les épaules) : Mon chien.
Vanessa : Donc vous n'avez pas d'alibi. Si vous voulez éviter la peine de mort, plaidez coupable. Et encore là vous allez quand même aller en prison à vie.
Zac : Donc dans les deux cas je suis foutu.
Vanessa : Exactement. Si vous plaidez non coupable, vous perdrez le procès et vous serez condamné à mort. Si vous plaidez coupable vous avez encore une chance de vous en sortir.
Zac : Il est hors de question que je me déclare coupable d'un acte que je n'ai pas commis.
Vanessa (Se levant) : Alors vous perdrez.
Zac (La regardant) : Alors sa voudra dire que vous êtes une mauvaise avocate.

Vanessa le regarda quelques instants et se rassit. Zac sourit.

Vanessa (Rouvrant le dossier) : Vous connaissiez la victime à ce que je vois.
Zac : C'est la copine de mon frère. Enfin c'était... (Prenant sa tête entre ses mains) Même mon frère me croit coupable...
Vanessa : Tout le monde vous croit coupable. Alors pourquoi pas lui ?
Zac (Relevant la tête) : Parce que je suis son frère !
Vanessa (Après un moment) : Vingt-sept.
Zac : Pardon ?
Vanessa : Vingt-sept est le nombre de décès recensés par jour rien que dans la ville New York. Les familles des assassins étaient sûrement persuadées de leur innocence. Et pour trois quarts d'entre eux, leur culpabilité a été prouvée.
Zac : Ca ne fait pas pour autant de moi un meurtrier. Merde, elle avait 17 ans et c'était la copine de mon frère ! Comment j'aurais pu faire une chose pareille ?!
Vanessa : Comme tous les autres. Un accès de colère, une contrariété... Les jurés trouveront plein d'autres choses, et vous foncerez droit dans le mur.

Zac soupira et passa sa main dans ses cheveux. Il bascula la tête en arrière et fixa le plafond. Vanessa le regardait faire en réfléchissant. Si ce type était vraiment coupable, il jouait vraiment bien la comédie...

Vanessa : Je peux vous poser une question ?
Zac (Regardant Vanessa) : Allez-y.
Vanessa : Pourquoi vous avez viré tous vos autres avocats ?
Zac : Tous des cons
Vanessa : Certains collègues disent que ce sont eux qui sont parti. Vous êtes, apparemment, un client indéfendable.
Zac (Haussant les sourcils) : Collègues ? Vous parlez comme une vieille. Vous avez quoi, 25 ans à tout casser ? Et vous croyez encore les conneries qu'on vous raconte ? (Fixant à nouveau le plafond) Y a vraiment des gens naïfs...
Vanessa : Je ne suis pas stupide vous savez. Si vous tenez à ce que je vous défende vous devrez me témoigner un minimum de respect.
Zac : Parce que vous trouvez que vous me respectez ? Vous partez du principe que je suis coupable. C'est beau l'espoir...
Vanessa (Se levant après un moment) : On se voit demain à la même heure. Je viendrais avec un dossier plus complet.
Zac : Vous me défendrez ?
Vanessa : Je ferais ce que je peux.
Zac : Merci.
Vanessa : Vous me remercierez si on gagne. Ce qui n'est pas assuré pour l'instant.

Elle s'approcha de la porte et frappa pour que le gardien vienne lui ouvrir.

Zac : Vous savez, c'est parce que la planète est infestée de gens négatifs comme vous que les hommes sont tous aussi pourris.
Vanessa : Et c'est un présumé meurtrier qui me dit ça ?
Zac : Je ne suis que présumé ne l'oubliez pas. Je n'ai pas tué cette fille, et j'espère que quand vous vous en rendrez compte, vous regretterez d'avoir pu penser un seul instant à ma culpabilité.
Vanessa (Mettant un pied dehors) : La Terre est infestée de salops, et les gens comme moi sont là pour les mettre en prison. Si vous êtes un de ces hommes, je n'aurais aucun scrupule à vous y mettre aussi. Que ce soit bien clair, je vous défends pour l'argent et pour le prestige. Pour moi vous êtes coupable. Mais vous avez de la chance dans ce qui vous arrive.
Zac : Je ne vois pas où...
Vanessa : Avec moi vous ne perdrez pas. Le côté négatif c'est que vous vivrez toute votre vie avec la mort d'une jeune fille sur la conscience. Et personnellement je trouve ça bien pire que la mort.
Zac : Je...

Il ne pu finir sa phrase, Vanessa était déjà sortie. Laissant Zac, seul avec ses pensées. Seul lui savait véritablement ce qui c'était passé. Seul lui et ses souvenirs pouvaient le sauver.

Voila voila
J'espère que le premier chapitre vous plaira ^^
Leurs relations sont un peu tendus, vu que Zac est accusé
de meurtre et que Vanessa le croit coupable
Que se passera-t-il par la suite??
Vous le verrez bientot! XD

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# Posté le mercredi 16 avril 2008 10:32

Modifié le vendredi 09 octobre 2009 18:10

Chapter Two

Vanessa ouvrit brusquement les yeux, et se releva sur son lit, le corps trempé de sueur. Encore le même cauchemar. Toujours. Et il ne semblait pas vouloir s'arrêter. Elle se dirigea vers la salle de bain et se mouilla le visage. Elle s'essuya ensuite avec une serviette et retourna se coucher. Elle regarda son réveil. 3h45 du matin. Elle soupira et enfouit son visage sous la couette. Un seul mot lui venait à l'esprit, ou plutôt un seul nom : Jenny.

Gardien (Ouvrant la cellule) : Debout Efron.
Zac (Voix endormie) : Putain mais c'est quoi ce bordel...
Gardien : T'as de la visite.
Zac : Attends mais il est quelle heure ?
Gardien : Peu importe l'heure. La personne qui est venue veut te voir, et tout de suite.
Zac (Se recouchant) : C'est mort.

Le gardien entra dans la cellule et tira Zac par son t-shirt pour qu'il puisse se lever.

Gardien (Voix menaçante) : Je ne crois pas que tu sois en position de négocier (Le poussant dehors) Maintenant tu y vas !
Zac (Chuchotant) : Gros con...
Gardien : T'as une réclamation à faire peut-être ?
Zac (Sourire hypocrite) : Aucune. J'adore tellement me faire réveiller en pleine nuit pour de la visite. Une visite que je n'apprécierais sûrement pas à tous les coups...

Le gardien le poussa, lui mit les menottes et l'amena en salle de visite. Celle-ci était déserte, et l'immense pièce était simplement éclairée par une petite lumière qui était posée sur la table. Le gardien sortit de la salle et laissa Zac tout seul. Il distinguait mal la personne qui était venue le voir, dans le noir.

Zac (De loin) : Vous êtes qui ?
??? : Vous n'avez pas besoin de le savoir.
Zac (Se retournant) : Alors je me barre.

Il commença à se diriger vers la porte, et tendit la main pour frapper. Mais la voix le retint. La personne était toujours restée assise, mais les mots qu'il prononça arrêtèrent immédiatement Zac.

??? : Vous allez mourir Monsieur Efron.
Zac : Quoi ?
??? : Vous allez mourir. Que vous gagniez ou perdiez votre procès, peu m'importe. Pour moi vous êtes coupable, et vous méritez la mort.
Zac : Vous n'êtes pas le seul à me dire ça. En quoi vos propos sont sensés me toucher... ?
??? (Se levant) : Je suis quelqu'un de très important pour la communauté. Et malheureusement pour vous, la jeune fille que vous avez tuée faisait partie de ma famille. Dès que vous mettrez un pied en dehors de cette prison je vous tuerais. Que votre culpabilité soit prouvée ou non.
Zac (Avalant difficilement sa salive) : Alors que je sois innocent ou pas je suis mort c'est bien ça ?
??? : Je vois que l'on se comprends.
Zac : C'est que des conneries ! Si vous êtes si important que ça, vous n'oserez jamais tuer quelqu'un !
??? (Petit rire) : Parce que vous croyez que j'exécute moi-même le sale boulot ? Les jeunes peuvent être d'une naïveté consternante par moments...
Zac : Vous... Vous ne pouvez pas me tuer sans preuve ! Vous ne pouvez pas me tuer tout court ! Je dirais à tout le monde que vous êtes venu me menacer.
??? : Vous ne savez même pas qui je suis sombre crétin...
Zac : Je demanderais au garde.
??? (Riant) : Demandez lui tout de suite. Je ne bougerais pas de cette pièce, et il vous affirmera quand même qu'elle est vide.
Zac : [...]
??? : Comme je vous l'ai dit, je suis quelqu'un d'important. Ce qui s'est dit entre ses murs, ne sortira pas de ses murs Monsieur Efron, malheureusement pour vous...

La personne se leva et la lumière s'éteignit. La porte de la salle de visite s'ouvrit brusquement et deux hommes, que Zac ne vit pas, entrèrent et lui assenèrent un coup de poings. Zac fut projeté en arrière et les deux hommes commencèrent à le frapper au ventre. Ils finirent par s'arrêter, et la mystérieuse personne s'agenouilla auprès de Zac.

??? : Ceci est une mise en garde Monsieur Efron. Je vous conseille de ne pas la prendre à la légère... (Se relevant) Et ce n'est que le début.

Les trois hommes sortirent de la pièce. Zac s'assit difficilement et cracha par terre. La lumière se ralluma et Zac s'essuya la bouche. Du sans venait d'y couler. Il détestait le goût du sang, et il détestait cet homme.

??? : Salut Vanessa, sa va aujourd'hui ?
Vanessa : Sa peut aller, et toi ?
??? : Trop de travail, mon éditeur me réclame mes textes le plus vite possible, seulement je n'ai rien pondu depuis deux mois.
Vanessa : Ashley...
Ashley : Je ne suis pas une machine ! Je ne peux pas écrire quand bon me semble.
Vanessa : Ton premier roman a fait un carton ! Ecrit dans le même style.
Ashley (Soupirant) : Ca ne marche pas. Je déteste ce que j'écris...
Vanessa (Sourire réconfortant) : Je suis sure que dans une semaine tu auras écrit les toutes premières page de ton nouveau best seller.
Ashley : Si seulement sa pouvait être vrai... Mais parlons d'autre chose. Tu as rencontré un homme ou pas ?
Vanessa (Soupirant) : Ashley...
Ashley : Excuse moi de m'inquiéter pour ma meilleure amie ! Si tu continue comme ça tu vas finir vieille fille. Ou bonne s½ur.
Vanessa (Riant) : N'exagère pas.
Ashley : Mais je n'exagère pas ! Je t'ai déjà raconté l'histoire de ma cousine Jude ?
Vanessa (Haussant les sourcils) : Tu as une cousine toi ?
Ashley (L'ignorant) : Elle était exactement comme toi. Un physique de rêve, et une carrière géniale. Seulement voila, elle était seule. Un jour elle s'est rendue à un congrès pour le travail, et juste avant de rentrer dans l'immeuble, un laveur de vitre a fait tomber son produit du vingt-cinquième étage, et il est tombé sur ma cousine. Elle est morte sur le coup, seule, et vierge.
Vanessa : Je ne suis pas vierge...
Ashley : Tout ce que je veux te dire par là c'est que si elle n'avait pas été aussi obnubilée par son travail, et si elle avait eu un homme à ses côtés, elle serait encore en vie, dans les bras d'un bel apollon du nom de Brandon.
Vanessa (Doutant) : Ca s'est réellement passé tout ce que tu me racontes ?
Ashley (Après un moment) : Non, mais ça aurait pu arriver... Et tu aurais été la prochaine !
Vanessa : Ashley, on ne rigole pas avec ses choses la.
Ashley (Petit sourire) : Tu vas me traîner en justice ?
Vanessa : Et pourquoi pas ? Ca te remettrait les idées en place.
Ashley (Lui agrippant le bras) : Allez Vanessa, déride toi, on dirait une femme de 50 ans qui ne sait pas profiter de la vie et de tous les bonheurs qu'elle apporte.
Vanessa : Je suis avocate, je fous des meurtriers en prison, ça n'a rien de joyeux.
Ashley : C'est toi qui n'es pas joyeuse. Tu es déprimante à souhait.
Vanessa (Petit sourire) : J'adore être déprimante...
Ashley : Oui, mais ça rend le teint terne.
Vanessa (Riant) : N'importe quoi.

Vanessa avança et devança Ashley. Cette dernière couru difficilement, étant donné la hauteur de ses talons, pour rattraper Vanessa.

Ashley : Je t'ai déjà raconté l'histoire de mon oncle Ernie ?
Vanessa (Soupirant) : Ashley...

??? : Et tu compte faire comment ? Ils n'ont pas l'air de plaisanter...
??? : Je vais aller les voir en souriant, et je vais utiliser tout mon charme pour les convaincre de mon innocence (Voyant le regard de son interlocuteur) Barty, c'est une blague...
Barty (Soupirant) : T'es con des fois je te jure...
Zac : Je suis mal en tout cas.
Barty : Va voir ton avocate, elle pourra t'aider.
Zac : Tu l'as pas vu. Elle est persuadée que je suis coupable.
Barty : J'ai aucune confiance en les avocats. Tout ce que je peux te dire c'est que j'ai lu un truc sur elle dans les journaux. Cette fille est plutôt douée pour faire son boulot.
Zac : Si un type, plus que riche, a décidé de me tuer, ça m'étonnerait qu'une avocate, même très brillante, ne réussisse à me sauver.
Barty : Alors autant te foutre une balle dans le crâne tout de suite.
Zac : Merci pour le support moral Bary, sa me va droit au c½ur...
Barty : De rien. Bon je te laisse, ma femme doit venir me voir pour la visite dans 20 minutes. Il faut que je me prépare (Se levant) Surtout si t'as des problèmes, n'hésite pas à appeler.
Zac : Merci.

Barty lui fit un signe de la tête et sortit du grand bâtiment qui servait de salle de détente, comme les gardiens la nommaient. La salle ressemblait plus à une usine désaffectée plutôt qu'à un bâtiment destinée au divertissement. Mais cette salle servait surtout à donner bonne conscience au directeur de la prison, pour faire oublier aux prisonniers à quel point celle-ci était loin de respecter les droits de l'Homme.
Zac se leva à son tour et regagna sa cellule. Il ne valait mieux pas traîner seul, quand on était accusé du viol et du meurtre d'une jeune fille, et encore moins d'une jeune fille mineure. Les prisonniers aimaient rarement ce genre d'homme, et ils le faisaient bien savoir.
Zac s'allongea sur son lit et commença son activité favorite : fixer le plafond jusqu'à ce qu'il arrive à en oublier qu'il est dans une prison. Cela arrivait rarement, mais au moins, pendant quelques minutes, il ne pensait pas à Vanessa Hudgens.

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# Posté le vendredi 18 avril 2008 09:02

Modifié le samedi 28 mars 2009 18:16

Chapter Three

Vanessa marchait sous un soleil de plomb. Il n'avait pas fait aussi chaud depuis plus de 50 ans. La canicule. Elle s'arrêta auprès d'un marchand ambulant et acheta un jus d'orange qu'elle but d'une traite. Elle releva la tête et contempla le ciel. Elle repensa à son nouveau client. Zac Efron... Un cas compliqué, mais qui lui ferait de la pub. Le cas parfait, si seulement l'histoire n'avait pas été aussi sordide. Une gamine violée puis tuée ne faisait jamais plaisir. Même aux plus véreux des avocats. Son téléphone sonna et elle regarda le numéro qui s'affichait. Elle soupira et décida de ne pas répondre. Elle se rendit à son bureau, et elle fut satisfaite de voir que, pour une fois, le grand patron avait décidé de mettre la clim.

Standardiste : Bonjour mademoiselle Hudgens.
Vanessa : Bonjour Jessica. J'ai des messages ?
Jessica : Des centaines ! Ils sont sur votre bureau.
Vanessa (Souriant) : Merci.
Jessica : Vous voulez que j'aille vous chercher quelque chose à boire ?
Vanessa : Tu serais un ange.
Jessica (Riant) : Alors je vous apporte ça tout de suite.
Vanessa : Oh, et ne passe pas par l'entrée centrale, Cassidy surveille.
Jessica : D'accord, merci.

Jessica se leva et prit l'ascenseur. Cassidy était, en quelque sorte, le dirigeant de toutes les secrétaires de l'entreprise « Harlan and Coben », deuxième plus grand cabinet d'avocat de toute la ville. Peut-être même de toute la région. Et Cassidy ne plaisantait pas. L'image de marque à sauvegarder...
Vanessa ouvrit la porte de son bureau et la referma derrière elle. Effectivement elle avait des messages. Et Jessica n'avait pas exagérée sur le nombre. Trois de sa mère, sûrement pour lui répéter, pour la quinzième fois de la semaine, à quel point son père est un fainéant, un de Martin, un ami à elle, et quelques messages sans importance. Ou plutôt si, ils étaient importants, mais Vanessa n'avait pas envie de s'en occuper pour l'instant. Elle décida d'appeler Martin.

Martin (Décrochant) : Allo oui les déçus de l'amour je vous écoute ?
Vanessa : Martin ?!
Martin : Oui ma belle ?
Vanessa : C'est quoi cette annonce ? Les « déçus de l'amour » ?
Martin : Je mets au point une nouvelle stratégie pour me faire virer. Le coup du cyclone qui n'aurait touché que notre immeuble n'a pas marché...
Vanessa : Et si tu démissionnais tout simplement ?
Martin : Tu oublies les indemnités de chômage ! Je ne veux pas les louper.

Vanessa éclata de rire. Elle connaissait Martin depuis qu'elle avait six ans, et ils étaient sortis ensemble au lycée. Leur histoire s'était terminée lorsqu'il était devenu gay...

Vanessa : Tu m'as laissé un message. Qu'est-ce qu'il y a de si important pour que tu sois coupé en plein « travail » ?
Martin : Je suis au courant de l'affaire Efron. C'est toi qui t'en charge non ?
Vanessa : Oui, mais en quoi ça te concerne ?
Martin : Je m'inquiète pour toi. Ce type est un malade !
Vanessa : Il est en prison Martin. Alors même s'il est coupable, il ne peut pas me faire grand chose.
Martin : Là n'est pas le problème. Si tu le défends, il va gagner à tous les coups. Et ça c'est mauvais pour toi.
Vanessa (Soupirant) : C'est gentil de t'inquiéter pour moi, mais ce n'est pas sur qu'il soit coupable.
Martin : Quelles preuves as-tu ?
Vanessa : Aucune qui prouvent son innocence en tout cas.
Martin : Alors il est coupable.
Vanessa : Je pensais exactement pareil que toi. Mais je l'ai rencontrée, et... et il n'a pas l'air si méchant que ça.
Martin (Après un moment) : Les extraterrestres auraient-ils enlevés Vanessa Hudgens et remplacé par un clone ? Toi ? Trouver quelqu'un, qui est en taule, « pas si méchant que ça » ?! Rentre chez toi et va dormir. Tu dois être épuisée.
Vanessa : Même pas. Bon je vais te laisser Martin, je passe sous un tunnel.
Martin : Menteuse ! Tu m'appelles de ton bureau !
Vanessa : Non non.

Vanessa imita les bruits des grésillements dans le téléphone, sous les protestations de Martin, et elle raccrocha en riant. Elle adorait Martin, mais son caractère pesait des fois à Vanessa.
Elle s'affala sur son fauteuil et ferma les yeux. Elle soupira et commença à s'assoupir.
Il faisait nuit désormais, et elle se trouvait chez elle. Dix ans auparavant. Devant elle se trouvait Jenny et elle souriait. Vanessa voulu la serrer dans ses bras, mais du sang commença à apparaître sur le visage encore souriant de Jenny. Vanessa blêmit et cria pour que quelqu'un vienne l'aider. Mais personne ne vint, et elle regarda le corps de Jenny se recouvrir, peu à peu, de sang.
Vanessa se réveilla brusquement. Son téléphone venait de sonner, et elle essuya les larmes qui coulaient sur ses joues avant de répondre
.

Vanessa : Allo ?
??? : Hudgens, dans mon bureau. Tout de suite.

Et il raccrocha. Typique du patron. Toujours le mot qui fait plaisir, et l'amabilité qui va avec. Vanessa se releva et passa ses mains sur sa jupe pour la défroisser. Une jupe grise, très stricte, mais qui collait parfaitement avec son boulot. Elle prit une pile de dossier qui se trouvait sur son bureau et se dirigea vers celui du patron, quelques portes plus loin. Elle frappa.

Patron : Entrez !
Vanessa (Passant la tête par l'entrebâillement de la porte) : Vous vouliez me voir ?
Patron (Hochant la tête) : Asseyez-vous.

Vanessa s'exécuta et prit place sur le siège qui se trouvait en face de son patron. Lui sur un immense fauteuil en cuir noir, elle sur un micro siège pliable, souvent le genre de siège utilisé lors des pique-niques...

Vanessa : Je vous écoute ?
Patron : Je vous retire tous vos dossiers en cours.
Vanessa (Ouvrant de grands yeux) : Pardon ?
Patron : Vous m'avez très bien comprise. A partir d'aujourd'hui je veux que vous vous concentriez uniquement sur le cas Efron.
Vanessa : Je comprends que ce soit un dossier important, mais de là à me retirer tous mes autres clients, je ne comprends vraiment pas ! Et qui va s'occuper d'eux ?
Patron : Max Regan.
Vanessa : Vous n'êtes pas sérieux... ?
Patron (Haussant un sourcil) : J'ai l'air de quelqu'un qui aime plaisanter ?
Vanessa (A elle-même) : Effectivement non... (Au patron) Malgré tout le respect que je vous dois monsieur, ce type est une ordure.
Patron : Mais un très bon avocat.
Vanessa : Il gagne ses procès en faisant croire à tout le monde que ses clients ne sont que les victimes de ce qui leur arrive ! C'est un menteur et un manipulateur !
Patron (Après un moment) : Donc un très bon avocat. Ce que vous n'avez pas compris mademoiselle Hudgens c'est que dans notre cabinet, que notre client soit coupable ou non, il doit gagner. C'est notre job. Et Max Regan fait ça très bien.
Vanessa : Mes clients ne vont pas aimer ça.
Patron (Se levant) : Je ne leur demande pas leur avis. Nous sommes nous bien compris ? Vous travaillez sur l'affaire Efron. Et je vous fais confiance pour gagner ce procès.

Vanessa se dirigea vers la porte sans répondre, l'ouvrit, mais se retourna au dernier moment.

Vanessa : Croyez-vous qu'il soit coupable monsieur ?
Patron : Quelle importance mon avis a-t-il pour ce jeune homme ?
Vanessa : Votre avis en a pour moi.
Patron (Après un moment) : Discutez bien avec lui, posez lui des questions sur sa vie d'avant, sur ses habitudes, sur les gens qu'il fréquentait. Faites-vous une idée de lui, et de l'homme qu'il était avant cette tragédie. Ne demandez pas à quelqu'un ce qu'il pense de cet homme. Cela pourrait fausser votre jugement. Et il n'y a rien de pire pour un avocat, croyez-moi.

Vanessa hocha la tête et sortit du bureau. Ses dossiers toujours sous le bras, elle retourna vers le sien et rencontra Jessica en chemin.

Jessica : J'ai posé votre boisson sur le bureau, avec un autre message.
Vanessa : Comme c'est charmant, les gens pensent beaucoup à moi ces temps-ci. C'est un réel plaisir...
Jessica : Il est de monsieur Efron. Il souhaite vous voir, et au plus vite. Il a dit que c'était très urgent.


Et non, pas de Zanessa dans cette suite
Mais ça ne saurait tarder ^^
Cette suite n'est pas très interessante je vous l'accorde
Mais le prochain chapitre risque d'être plus... intéressant!
Gros bisous et mercii de me suivre XD

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# Posté le mercredi 07 mai 2008 10:30

Modifié le samedi 28 mars 2009 18:17

Chapter Four

Chapter Four
Vanessa marchait d'un pas pressé dans les couloirs de la prison. Le gardien qui l'accompagnait avait du mal à la suivre, et il trottinait pour essayer de marcher à la même vitesse qu'elle.

Gardien : Je vous le répète, ce n'est pas l'heure des visites.
Vanessa : Je m'en moque. Il veut me voir ? Alors je viens le voir.

Vanessa portait le dossier de Zac sous son bras. Elle s'inquiétait. La seule fois qu'elle l'avait vu, elle ne s'était pas du tout dit que c'était quelqu'un de faible. Bien au contraire. Alors elle se demandait ce qui pouvait faire qu'il ait autant besoin d'elle tout de suite. Et surtout le fait que ce soit si urgent l'intriguait.
Le gardien, résigné, l'emmena en salle de visite, et se rendit ensuite dans le bureau du directeur. Ils arrivèrent tous les deux quelques minutes plus tard.

Directeur : Mademoiselle Hudgens.
Vanessa (Hochant la tête) : Monsieur...
Directeur : Il me semble que vous êtes au courant des heures de visites de cette prison. Ce n'est pas la première fois que vous venez...
Vanessa : Effectivement. Mais il est dit, qu'en tant qu'avocat, j'ai le droit à voir mon client autant de fois qu'il le souhaite, et quand bon lui semble. Pourquoi quelqu'un en liberté pourrait-il voir son avocat plus souvent que quelqu'un qui est en prison ?

Le directeur de la prison ne répondit rien dans l'instant. Il se contenta de regarder Vanessa dans les yeux, en essayant de la cerner. Vanessa sourie intérieurement. Ce n'était pas la première fois que quelqu'un essayait de faire ça. Et pourtant personne n'avait jamais réussi à la cerner, depuis bien longtemps...

Directeur (Reprenant) : Puisque vous faites appel à la loi pour orienter ma décision...

Le directeur fit signe au gardien d'aller chercher Zac, puis il sortit de la pièce en laissant Vanessa sans un au revoir, elle qui s'en moquait bien.

Gardien (Ouvrant la cellule) : Tu as de la chance Efron, ton avocate est loin d'être conne.
Zac (Ironique) : Sans blague...
Gardien : Je n'aime pas du tout ton comportement...
Zac : Parce que vous croyez que j'aime le votre... ?
Gardien (S'approchant dangereusement) : Commence pas...
Zac (Petit sourire) : Ou sinon quoi ?

Le gardien, le regard méchant, approcha son poing du ventre de Zac, mais celui-ci s'y attendait. Il esquiva assez rapidement, et envoya son poing en plein dans le nez du gardien, qui laissa échapper un gris si aiguë, que Zac en fut surpris. Un autre gardien arriva en courant et plaqua Zac au sol.

Gardien #2 (Lui passant les menottes) : Au trou pour trois jours ! (Sourire méchant) Sa va être un enfer pour toi, j'espère que tu vas en profiter...
Zac (Face contre le sol) : Un enfer ? Vous plaisantez ! Loin de vous pendant trois jours, c'est un réel bonheur !

Le gardien le frappa au visage, et Zac poussa un gémissement.

Gardien #2 (Lui chuchotant à l'oreille) : Je dirais que c'était de la légitime défense...

L'autre gardien se releva alors difficilement, en tenant son nez avec ses mains. Du sang coulait, et passait entre ses gros doigts. Zac n'éprouvait absolument aucun remord. Au contraire, il était même content de ce qu'il avait fait.

Gardien (Se tenant le nez) : T'as vraiment joué au con sur ce coup la. Tu vas pouvoir dire au revoir à ta visite avec l'autre bombasse. Je vais me faire un plaisir d'aller lui annoncer ça.
Zac : On vous a déjà dit que vous étiez répugnant ?
Gardien (Le pointant du doigt) : T'es dans la merde Efron, et jusqu'au cou, alors je te conseille vraiment de la jouer profil bas.

Zac ne répondit rien et, alors que le gardien allait l'emmener « au trou », le directeur arriva.

Directeur : Qu'est-ce qui se passe ici ?
Gardien #2 (Tenant Zac fermement) : Il a frappé Carl au nez.
Directeur : Et pour quelle raison ?
Gardien : Il...
Zac (Le coupant) : Je lui a fait un compliment et il l'a mal pris. Les gens ne sont vraiment pas reconnaissants de nos jours.
Gardien #2 : Espèce de...
Directeur (Le coupant) : Emmenez monsieur Efron en salle de visite s'il vous plait. Son avocate l'attend.

Les deux gardiens allèrent protester, mais le directeur leur fit signe que c'était inutile. Le regard haineux, ils amenèrent tout deux Zac en salle de visite où Vanessa l'attendait. En voyant le nez en sang d'un des gardiens, et le bleu qui commençait à se former sur la tempe de Zac, Vanessa soupira.

Vanessa (Une fois le gardiens partis) : Vous ne l'avez pas loupé.
Zac (Touchant son front) : Eux non plus...
Vanessa (Petit sourire) : Qu'est-ce qui s'est passé ?
Zac : Il vous a traité de bombasse.
Vanessa (Surprise) : Et vous m'avez défendu ?
Zac : Non. Ca c'était après.
Vanessa : Oh...
Zac : Ce type n'a aucun sens de l'humour. Et malheureusement pour lui, moi je l'ai. Il n'apprécie pas...

Vanessa regarda Zac dans les yeux pendant quelques instants. Et quels yeux... Vanessa ne se rendait même pas compte qu'elle le fixait.

Zac (Après un moment) : Y a un problème ?
Vanessa (Sursautant) : Pardon ?
Zac : Je sais pas, vous me fixez.
Vanessa (Se reprenant) : J'essayais de vous imaginer en train de tuer quelqu'un...
Zac (Faisant une grimace) : Pas facile hein ?
Vanessa : Effectivement...

Ils restèrent comme ça, sans se regarder, et sans parler. Vanessa relisait le dossier pour la sixième fois aujourd'hui, tandis que Zac avait l'air passionné dans sa contemplation de la table.

Zac (Après un moment) : Vous savez, j'ai rêvé de vous cette nuit (Voyant la tête de Vanessa) Ah non, pas de la façon dont vous pensez ! C'est juste que... je me suis vu gagner le procès, et j'ai vu tout ceux qui m'avaient abandonné revenir vers moi. Et vous étiez là, à côté de moi, à me regarder les envoyer chier (Après un moment) En fait, j'ai rêvé de vous simplement parce que je savais que, en quelque sorte, vous ne me laisseriez pas tombé dans cette affaire.
Vanessa : Alors votre rêve était comme un signe en fait ?
Zac (Haussant les épaules) : Ouais en quelques sorte...

Vanessa le regardait. Et plus elle le regardait, moins elle l'imaginait tuer quelqu'un. Mais peut-être qu'elle se trompait, et qu'il jouait la comédie. Elle secoua la tête pour chasser ses pensées de son esprit, et se recentra sur l'affaire.

Vanessa : Vous m'avez demandé de venir, mais vous ne m'avez toujours pas dit pourquoi.
Zac : Cette nuit on m'a passé à tabac.
Vanessa : [...]
Zac : Ca ne vous étonne pas ?
Vanessa : Pas vraiment... Vous n'êtes pas le premier qui me dit ça. Vous êtes tout jeune dans cette prison, les prisonniers s'attaquent toujours au nouveau.
Zac (Secouant la tête) : Je crois que vous ne comprenez pas... Un homme, extérieur à la prison, est venu me menacer. Apparemment, que je sois prouvé coupable ou non, pour lui je dois mourir.

Zac lui raconta ensuite ce qui s'était passé cette nuit, sous le regard attentif de Vanessa. Lorsqu'il eu finit son histoire, Vanessa se leva, et se dirigea vers la fenêtre. Elle regarda à travers, mais sans vraiment voir ce qui s'y passait. Elle fronça les sourcils et ferma les yeux, signes d'une intense réflexion chez elle.

Vanessa : Il y a plusieurs hommes importants qui auraient pu vous faire ces menaces. Mais je ne préfère pas donner de noms (Se retournant vers Zac) Je vais me renseigner en tout cas. Vous avez bien fait de m'appeler.
Zac : C'est ce que je me suis dit.

Vanessa se rassit ensuite et lui posa plusieurs autres questions. Elle apprit ainsi que le frère de Zac s'appelait James, qu'il avait 17 ans, et qu'il sortait avec la victime depuis 8 mois.

Zac : Camille et lui sont sortis au bal de printemps ensemble. Je me rappel qu'il était passé chez moi avant de rentrer, le sourire collé aux lèvres (Souriant) Il voulait sortir avec elle depuis longtemps.
Vanessa : Vous n'habitiez pas ensemble ?
Zac : Avec James ?
Vanessa (Hochant la tête) : Oui.
Zac : Non. Je suis parti de chez moi il y a 2 ans. C'est la meilleure chose qui me soit arrivée d'ailleurs. Mon beau-père était un vrai pourri.
Vanessa : Il faisait quoi exactement ?
Zac : Je ne crois pas que...
Vanessa (Le coupant, voyant où il voulait en venir) : Je dois absolument tout savoir de votre vie. De votre naissance jusqu'à maintenant. Tout.
Zac (Soupirant) : De l'âge de 12 ans jusqu'à mes 23 ans, j'ai vécu avec ma mère et son copain. C'est un ivrogne qui boit et bat ma mère, mais juste avant de partir je lui ai bien fait comprendre qu'il n'avait plus intérêt à la toucher. Et apparemment il s'est calmé.
Vanessa : Vous lui avez fait quoi ?
Zac : Deux côtes cassés ça ne fait de mal à personne si ? Et puis, par rapport à ce qu'il a fait à ma mère...
Vanessa : Si ça vous aide à avoir la conscience tranquille...
Zac : Je ne suis pas un type horrible comme vous semblez le croire. Ok j'ai tapé sur ce mec, mais il battait ma mère ok ?! Elle a toujours été là pour James et moi, alors ce salop n'avait pas le droit de la toucher comme ça.
Vanessa : Je ne suis pas là pour vous jeter la pierre sur cette histoire. Tout ce que je vois, c'est que j'ai ici une autre raison qui pourrait faire penser aux jurés que vous êtes assez violent pour tuer une gamine.
Zac : Même si... ?
Vanessa (Hochant la tête) : Même si...

Zac soupira et passa sa main dans ses cheveux.

Zac (Mettant sa tête en arière): Putain, ça commence à me faire chier cette histoire...

Vanessa ne pu le voir que quelques secondes, mais Zac venait d'essuyer une larme qui avait coulée sur sa joue. L'émotion ? Ou le sentiment injuste de se sentir enfermé lorsque l'on est innocent... ?

Vanessa : On peut reporter ça à une autre fois si vous voulez.
Zac : Non, non c'est bon. C'est les nerfs qui lâchent de temps en temps. Mais sa va.

Il lui fit un petit sourire pour lui prouver. Sourire que Nessa lui rendit, plus chaleureusement qu'elle ne le voulait. Zac pencha sa tête sur le côté et sembla réfléchir. Il n'avait qu'une envie, sortir de cette prison et prouver au monde entier qu'il était innocent. Il savait qu'avec l'aide de Vanessa il y arriverait. Mais il y a une chose qu'il voulait savoir avant tout.

Zac : Vous avez changé d'avis sur moi ?
Vanessa : A quel sujet ?
Zac : Sur ma culpabilité.
Vanessa (Après un moment) : Que je vous crois coupable ou non, ça ne change rien. Je serais votre avocate quand même.
Zac : Je le sais bien ça. Mais vous devez mieux défendre quelqu'un que vous croyez innocent non ? Après tout, pourquoi un assassin aurait-il le droit de vivre en liberté ? Vous vous êtes posé cette question une bonne centaine de fois je parie.
Vanessa : Non. Jamais.
Zac (Surpris) : Je ne vous crois pas.
Vanessa : Comme je vous l'ai dit, je ne suis pas là pour savoir si je vous crois ou si vous me croyez quand je vous dis quelque chose. Par contre, il faut que vous me disiez absolument toute la vérité sur cette affaire. Je trouve que pour quelqu'un qui se dit innocent, vous ne vous défendez pas beaucoup...
Zac : Et vous voulez que je dises quoi ?! Je ne l'ai pas tué, et je ne sais pas qui l'a fait !
Vanessa : Je pense, au contraire, que vous en savez plus que ce que vous ne dites.
Zac (Soupirant) : J'en reviens pas...
Vanessa : De quoi ?
Zac : De ce que vous êtes. Tous les avocats sont comme ça ou juste vous ?
Vanessa : Je crois que je ne saisis pas.
Zac : Ce que j'essaye de dire par là, c'est que j'ai l'impression que vous n'avez pas de c½ur. Vous ne vous rendez pas compte de ce que c'est que de vivre en prison depuis 3 mois, et de se faire accuser d'un meurtre qu'on n'a pas commis. C'est tout simplement horrible... Alors vous croyez franchement, que si je savais quelque chose, je ne vous le dirais pas ? A vous ? Alors que vous êtes mon avocat ? Vous n'êtes pas aussi intelligente que ce que je pensais...
Vanessa (Se levant) : Je crois qu'on en a fini pour aujourd'hui. On se revoit demain.
Zac (Se levant) : Attendez, je ne voulais pas vous blesser ok ?
Vanessa : Je ne suis pas blessée monsieur Efron. J'ai énormément de travail, et si vous voulez gagner ce procès, je dois m'y mettre le plus tôt possible.
Zac (Se rasseyant) : Très bien.

Vanessa rassembla le dossier et rangea tout dans son sac. Elle se dépêcha de le faire, ne voulant pas rester une seconde de plus dans cette pièce. Blessée ? Oui, elle l'était. Peut-être... Tout ce qu'elle savait, c'est qu'elle avait un c½ur, contrairement à ce que semblait penser le jeune homme. Seulement, son coeur avait tellement souffert, que des fois Vanessa avait l'impression qu'aucun sentiment ne pouvait s'y frayer un passage, à part la colère et le dégoût. Le dégoût de soi, surtout, était le plus présent.

Suite super longue!
Je m'en suis rendue compte plus tard
Mais ce n'est pas grave
Je suppose que ça ne vous dérange pas ^^

3 commentaires pour être prévenus
Complétement à la bourre au niveau du lycée
Pas le temps de prévenir trop désolée
Je le fais plus tard promis

Suite en ligne sur Zanessa-secret-story
Alllez sur Ce blog, sa story vent de commencer
Et elle est vraiment géniale!

# Posté le vendredi 09 mai 2008 12:36

Modifié le samedi 28 mars 2009 18:17